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Mardi 21 Mai 2013
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Bibliographie Livres

Couverture du livre Passage des larmes

Passage des larmes 

Éditions Jean-Claude Lattès (septembre 2009)

Djibril a quitté Djibouti depuis de longues années. À Montréal, il est devenu un homme neuf: le pays de son enfance n’est plus pour lui qu’une terre étrangère, poussiéreuse, un terrain vague. Employé par une agence de renseignement, il doit pourtant y retourner pour une mission de quelques jours. Djibouti est devenu un enjeu géostratégique majeur: la France, les États-Unis, Dubaï, les islamistes se disputent ce morceau de basalte. Djibril n’a que faire de leurs querelles mais il se sent trahi par ce pays né (...)

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Couverture du livre Aux États-Unis d'Afrique

Aux États-Unis d'Afrique

Éditions Jean-Claude Lattès (janvier 2006)

La Fédération des États-Unis d’Afrique prospère avec ses centres d’affaires, ses mégalopoles, ses savants et ses artistes réputés, indifférente au sort des millions de réfugiés, pauvres rebuts de l’humanité qui se pressent à ses frontières. Les sans-terre, les sans-pain, les sans-espoir fuient la désolée et sanglante Euramérique et viennent s’échouer sur les plages d’Alger ou de Djerba.
Le chemin qui mène vers cette terre promise africaine, Maya l’a déjà empruntée (...)

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Couverture du livre Transit

Transit

Gallimard (2003)

Après Balbala, Abdourahman Waberi nous livre une chronique universelle de la guerre et de l'exil en une langue savoureuse et drolatique où les drames des damnés de notre époque se jouent dans l'ironie et l'humour.



Couverture du livre Rift, Routes, Rails

Rift, Routes, Rails

Gallimard (2001)

Sapeurs, poètes crieurs, beaux parleurs, poivrots divins, remueurs et remueuses de cul, glaneuses d’étoiles et glandeurs debout, gagneurs de vie et pousse-pousseurs de rien se lancent à nouveau, à corps perdu, dans les joutes verbales et les combats d’étalage d’étoffes manufacturés à Paris, Milan ou Bangkok.
Treize variations romanesques sur le thème de la quête de sens et de soleil (...)

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Couverture du livre Moisson de crâne

Moisson de crânes

Le Serpent à Plumes (2000)

Mon sixième ouvrage et le plus douloureux, soit dit en passant. Écrit à la suite d’une résidence de deux mois au Rwanda. Il s’inscrit dans un projet collectif "Ecrire par devoir de mémoire", initié au départ par une dizaine d’écrivains et de créatifs africains et porté par le festival Fest’africa de Lille. Moisson de Crânes comprend trois nouvelles (fiction donc) et trois récits de témoignage.


Couverture du livre Balbala

Balbala

Le Serpent à plumes, Paris (1997) - Folio, Gallimard (2002)

Après la décolonisation, Djibouti, « confetti de l’Empire français », ancien comptoir pris en étau entre Éthiopie, Somalie et Érythrée, à l’embouchure de la mer Rouge, tâtonne à la recherche de son identité.
À Balbala, banlieue de Djibouti, pendant la guerre civile de 1991-1993, quatre personnages vont devenir l’emblème d’une jeunesse qui incarne une nouvelle identité djiboutienne (...)

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Couverture du livre L'oeil nomade

L'œil Nomade, voyage à travers le pays de Djibouti

Centre Culturel Français Arthur Rimbaud, Djibouti (1997)

Mots et images nous content deux histoires différentes. Celle d’un homme né et élevé à Djibouti (...)

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Couverture du livre Cahier nomade

Cahier nomade

Le Serpent à plumes, Paris (1996)

Abdourahman A. Waberi promène son cahier nomade dans le paysage de Djibouti. Composant le deuxième recueil d’une trilogie sur Djibouti, entre Pays sans Ombre et Balbala, voici treize nouvelles, treize caravanes venues de ce pays sans ombre mi-réel, mi-rêvé.
Waberi fait la chronique de sa terre africaine depuis le temps où le général-président venu de France (...)

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Couverture du livre Le Pays sans ombre

Le Pays sans ombre

Le Serpent à plumes, Paris (1994)

Aux portes de l’océan Indien, de l’Arabie et de l’Afrique : Djibouti. Au fil de ces nouvelles évoquant tour à tour les contes des Mille et Une Nuits et la brutale réalité politique d’aujourd’hui, Abdourahman A. Waberi rêve du Pays sans ombre, sa terre natale.
Des pages « arrachées au pays de l’imaginaire », dont le style poétique, la violence contenue, la tension fiévreuse sont à l’image des terres meurtries et ferventes de la Corne de l’Afrique.


Couverture du livre Les nomades mes frères...

Les nomades mes frères, vont boire à la Grande Ourse

Éditions Pierron (2000)

Extrait :

“Je suis le bruissement du monde le balancement inapaisé entre ici et ailleurs la frondaison muette du cactus le bois rugueux qui recouvre le gecko les ris du caméléon jaune soleil le lit du livre-monde où les pages sont autant de vagues de la quête toujours recommencée”